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11 fév 2020

Commentaires

Siwar B

Vos mots sont justes et sincères ! Bravo même si je ressens la tristesse et le poids de ce vous avez vécu !

Ce qui fait peur c'est que votre expérience n'est pas un cas isolé ni au niveau de l'Université de Nantes ni au niveau des universités françaises !

J'ai comme une impression qu'on veut tuer l'enseignement universitaire public, qu'on veut "dégoûter" enseignants et étudiants, les pousser à démissionner, à partir, à aller vers le privé,
Bon courage cher collègue et merci encore pour vos mots

corinne prévost

Merci pour tout ça

Denis

Tristesse et désolation, ici aussi.
« Se soucier de son prochain, voilà ce qui nous rend authentiques. » (Ken Liu)
Merci d'être de ceux-là, envers et contre tous.

Kiosquenet

« Je ne suis pas certain que ça ira mieux si ça change, mais je suis certain qu’il faut que ça change pour que ça aille mieux. » Lichtenberg

Reste à savoir comment réussir à changer les choses…

Bon courage !

ErickFP

Bonjour
Et merci pour ce texte dans lequel je me retrouve en partie. Je suis également MCF à l'université de Nantes et après 15 ans en responsabilité d'un département où 50% des TD sont assurés par des vacataires, j'arrête. Trop compliqué, trop lourd, trop inhumain.
Et effectivement, le cas n'est pas isolé et existe sans doute dans toutes les universités de France.
Bon courage à vous.
Cordialement,
EFP

pol

Merci pour ce texte, merci pour cette décision, ..
Hélas le constat est le même dans l’hôpital public, et certainement également dans d'autres branches.
Je ne sais pas si une amélioration sera possible un jour... Notre contrat de société est explicitement déchiré sous nos yeux... une révolution s'impose pour le re écrire.

jean paul ducasse

Bonjour,
" Quand l'université leur annonce qu'ils vont devenir des "préfigurateurs de la vision" (là encore c'est authentique) ils trouvent ça normal et se précipitent aux réunions pour en être. Quand le ministère baptise "Bienvenue en France" un plan visant à multiplier par 16 les frais d'inscription pour les étudiants étrangers, ils trouvent ça cohérent"
Votre billet qui est le dénouement de ce que vous énoncez depuis un certain temps me rappelle les réflexions de Sebastian Haffner lorsqu’il écrit "histoire d'un allemand". Il décrit le lent processus qui amène la plupart de ses collègues juristes universitaires à accepter ce que le gouvernement nazi leur impose par petites touches insignifiantes, jusqu'au jour où il se rend compte que le respect de toutes les consignes absurdes les amène à la limite de l’obéissance aveugle.
"Si demain on leur annonçait le remplacement du ministère de l'enseignement et de la recherche par celui des démarches ridicules ils se mettraient à marcher en canard ou en crabe"

On y est ou plutôt ils y sont. C'est le point de non retour, il est temps de passer à autre chose.
Merci de nous faire partager votre expérience et votre lucidité

cagz

Je lis avec vos mots ce sentiment profond de déréliction qui traverse toute la société française, l'absurdité paperassière (et des procédures) qui envahit tout et surtout épuise les énergies et les détourne de l'essentiel, l’humanité niée par le jargon creux des décideurs et la rigidité toute administrative des "gestionnaires". Oui ce monde qu'on nous propose est désespérant et puisqu'y contribuer de l'intérieur ne permet aucune inflexion, puisqu'y contribuer c'est quelque part le cautionner, il est temps de "trouver d'autres terrains de lutte". IL est temps, avant tout, de retrouver le chemin de la solidarité.

Erlozé

Bonsoir,
Je suis un de ces précaires dans une ville similaire d'une autre région. Je me suis particulièrement bien reconnu dans votre description des "dossier digne des services sociaux de l'Angleterre Thatcherienne". Humiliants. Devoir envoyer le détail d'un compte bancaire pour quémander que dalle c'est savoir que désormais chacune de mes dépenses pourrait un jour être examiné plus tard. Si je me dis ça avant d'assurer un TD, je perds toute confiance. Comment être pris au sérieux par ses étudiants quand on galère à ce point ? De toute façon, ces étudiants je les retrouve à trimmer dans les mêmes boulots que moi. Aucune reconnaissance, la fatigue et l’impuissance des titulaires.
On ne peut pas faire grand-chose de notre côté. Votre démission est un bon début, j’espère que ça essaimera chez les titulaires.

Lucie L

Comme je vous rejoins sur la situation désastreuse de l'Université de Nantes. Après avoir connu pendant 5 ans, en tant qu'étudiante, l'Université d'Angers, ma venue à l'Université de Nantes cette année n'en a été que plus cruelle. À Angers, j'ai réellement été bien formée, respectée, considérée comme une véritable personne. À Nantes, je suis prise pour une moins que rien, tout juste assez digne pour être informée de ce qu'il se passe dans ma formation : une véritable honte !

Gloups

Merci. Les précaires de l'ESR (dont je suis) ont besoin de ce type de soutien des titulaires. On aime notre métier mais on n'en peut plus de se sacrifier pour une organisation destructrice. Arrêter de cautionner des universités plus avilissantes qu'émancipatrices est nécessaire !

Clara Zu

Merci pour votre témoignage !!! J'en ai presque la larme à l'oeil, cela donne envie de vous avoir pour collègue. Ici dans mon université, traitement similaire des vacataires par l'administration, notamment des plus mobilisé.e.s.
Dans mon département, les vacataires à bout ont décidé de faire la rétention des notes, leur seule "arme" pour protester contre la réforme en cours. Les personnels administratifs divisés se sont pour certain.e.s insurgé.e.s contre cette méthode qui leur doublerait le travail (puisque si les jurys se tiennent, pour toutes les notes non disponibles ils/elles doivent rentrer un "ABS"). Les titulaires n'arrivent pas à se mobiliser, il est peu probable qu'ils/elles reportent la tenue des jurys.
Les vacataires sont exténué.e.s des bonnes paroles de soutien, de collègues titulaires qui se disent "mobilisé.e.s" alors qu'ils/elles n'ont fait qu'écrire une tribune dans un grand quotidien national (alors que les vacataires sont en grève et/ou manifestent dans les rues et mènent des actions depuis maintenant 3 mois cette année). Ils/elles appellent les vacataires à être "raisonnables". L'action de collage visibilisant les situations intenables vécues par les vacataires (similaire à ce qui se fait un peu partout dans le pays) depuis trop longtemps a été qualifiée de "violente" par certains membres du personnel administratif, la direction de l'UFR a enlevé l'ensemble de ces affiches à l'étage des bureaux. Le dialogue semble une nouvelle fois (comme depuis 5 ans que nous avons des réunions avec la DRH, où les progrès sont bien trop faibles pour le temps passé à l'accompagnement d'une administration paumée et limitée par un système en perdition), le mot d'ordre dans cette université: un dialogue de sourds, épuisant pour les plus précaires au bord du gouffre...
Collègues titulaires, vous avez un rôle à jouer, les plus précaires vous attendent, eux qui sont en première ligne craquent, ne leur tournez pas le dos!

Vincent Goulet

Bonjour,
je reconnais dans vos lignes ma triste expérience de responsable de formation à l'université de Lorraine.
Ce mépris institutionnel pour les vacataires et la contradiction suivante : le recours de plus en plus massif aux vacataires transforme les EC en DRH improvisé, avec l'injonction contradictoire de trouver de bons intervenants (voir des enseignants qui devraient être statutaires) avec des moyens misérables.
Ce qui m'avait "achevé" en 2013/2014 est finalement l'inertie des collègues E-C qui, après avoir longtemps attendu d'être recruté et une fois dans la "maison", ne faisaient pas grand-chose pour la transformer, alors que déjà le feu prenait à différents étages.
Il n'a pas pas de morale de ces histoires, la vôtre et la mienne, mais le sentiment d'assister impuissant au déroulement mécanique d'une histoire dont les acteurs sont devenus des ombres.
Bien cordialement,
Vincent Goulet
Démissionnaire de l'université en 2014
https://blogs.mediapart.fr/vincent-goulet/blog/021014/pourquoi-j-ai-demissionne-de-l-universite-de-lorraine

Toto

Oui, vous avez conscience de l'indignite de la situation et vous en tirez les conclusions qui s'imposent.
Bravo. Bon courage.
Les echelons supérieurs en prendront ils de la graine ?
J'en doute. Plus la gamelle est pkeine, plus la conscience se met en veilleuse et plus la novlangue s'agite.
Comme chez nos élus...
Bon vent malgré tout.
Bravo de votre honnêteté et votre courage.

jean Bachelerie

Bravo et merci, il faut savoir dire non à un système inacceptable!

Kriss

Merci d'avoir su poser les mots sur la situation, avec un parfait équilibre entre des faits précis et des métaphores exprimant l'individualisme forcené, aveugle et sourd de l'establishment universitaire. Ils et elles enseignent la segmentation du marché du travail entre installé·e·s et précaires dès la L1, ils et elles sont supposé·e·s former des étudiant·e·s à des disciplines en voie d'extinction, et parviennent à respirer dans cette absurdité gluante. À regarder les étudiant·e·s en face et passer à côté de cette opportunité historique.

Iels ne se rendent même pas compte qu'en plaçant une armée de vacataires face aux étudiant·e·s de licence, iels leur offrent une image effroyage de ce qui les attend s'iels persévèrent dans cette discipline.

Il faut diffuser vos mots en grand partout sur les murs.

fabien

Affligeant, mais tellement réaliste, et malheureusement de plus en plus fréquent !!! Navré que vos investissement et bonne volonté soient réduits à néant. Vos mots laissaient à penser que vos qualité et dynamisme pouvaient profiter à beaucoup. Quel gâchis !

La France se perd, car ce que vous décrivez devient une réalité partout, public, privé ....

Je regrette d'avoir fait des enfants il y a 10 ans et de leur laisser un tel avenir !

vojinovic béatrice

Ce qui peine dans ce récit c'est l'absurdité de ce monde dont les hiérarchies se déconnectent de la réalité, obéissent à un dieu du rendement, de la récompense du supérieur, et comme dans toutes les strates de la communauté "france" la dignité et la valeur humaine sont reléguées au dernier plan! Le travail de transmission y est méprisé, les "passeurs" dévalorisés. J'y vois les raisons même de la colère initiale des gilets jaunes. Le respect des valeurs du travail et la reconnaissances de la dignité.

Brigitte

Il est important que de tels témoignages soient exprimés.
Le commentaire précédent exprime parfaitement ce que je ressens à la suite de l'article : "Ce qui peine dans ce récit c'est l'absurdité de ce monde dont les hiérarchies se déconnectent de la réalité, obéissent à un dieu du rendement, de la récompense du supérieur, et comme dans toutes les strates de la communauté "France" la dignité et la valeur humaine sont reléguées au dernier plan! Le travail de transmission y est méprisé, les "passeurs" dévalorisés."

Nayra

Je me sens tellement identifiée à vos propos...je suis triste et avec une malaise généralisée dans mon équipe depuis que je suis recrutée MCF...c'est douloureux.

Marc

Cher collègue,
Même constat implacable et désespéré à l'université de Lille devenue un montre avec la fusion des 3 anciennes universités et la fusion rapide des facultés.
Je n'ai pas votre courage de tout lâcher maintenant parce que j'ai embarqué dans mes projets pleins de gens biens, mais mes nuits sont souvent blanches.

Nestor


Certains trouvent que ces propos sont exagérés, peu constructifs et peu compatibles avec le souhait d'être dans les petits papiers de la présidence et des zinfluents métropolitains. On en est maintenant à recruter des CDD long-terme (type CDD LRU 3 ans) pour recruter et gérer les vacataires, tout ça avec des incitations en carton.

Jean-Phi

Je ne partage pas l'unanimité des commentaires ci-dessus, mais peux comprendre votre amertume. Cela dit, vous avez quand même trouvé l'énergie de produire un amalgame de 18000 signes, avec beaucoup de pathos.
Il me semble qu'il manque un pan important dans votre analyse, celui de votre propre situation au regard de la formation que vous avez portée, enfantée, élevée, etc. Aucun responsable de formation ne devrait être impliqué au point que ce degré d'implication mette la formation en danger, voire la condamne.

Denis

Jean-Phi, il semble pourtant que ça ne soit pas absent au point que vous ne l'ayez pas noté.
Quant à ne pas s'impliquer dans ce que l'on fait, rassurez-vous, tout le monde... le fait.
Et, selon moi, c'est l'une des raisons pour lesquelles nous sommes dans un tel merdier.
Mais je peux me tromper.

Marc Arabyan

De tout coeur avec vous.
En 1996, à l'IUT de Fontainebleau, les vacataires d'une formation d'un an de FLE intensif grands débutants pour un groupe d'étudiants Chinois de l'UPVM n'ont pas été payés pendant plus de 3 mois. Le 4ème mois, nous avons décidé de ne plus assurer les cours et nous l'avons fait savoir à la direction. En 48 heures les fonds nécessaires ont été trouvés et payés. La formation, un DU, rapportait un pognon de dingue à l'IUT. Mais je me demande si ce genre de démarche serait efficace aujourd'hui, et pour autre chose qu'un retard de paiement. J'étais chef du département qui hébergeait la formation.

Laurence Eyguesier

e ne suis pas universitaire, ni professeur, ni rien, seulement une personne qui veut sauver son pays à tous les niveaux. Mais comment ? Dans un premier temps il faudrait accepter de tout et tous "arrêter", comme vous le faites cher Monsieur le Professeur. Nous sommes dans un etau entre l Union européenne et la macronie. Tous deux veulent détruire la France et les autres nations afin d etablir leur gouvernement mondial. C est tout à fait le livre "Le Maitre du monde". Lisez le et vous comprendrez enfin le but de tout ce dysfonctionnement général
Bien a vous ! et bravo pour votre réaction !....

cdg

@Laurence Eyguesier
Ni l UE ni Macron veulent detruire la France (et pourquoi donc d ailleurs voudraient ils faire une chose pareille ?)
La France a survecu a l invasion anglaise (guerre de 100 ans), allemande (1870 ou 1940) et survivra a Macron

Par contre, on est clairement au bout d un systeme inauguré par Mitterrand qui consiste a economiser sur les investissements et frais de fonctionnement pour pouvoir payer de genereuses pensions de retraites et autre depenses sociales (a tel point que les retraités francais ont un niveau de vie superieur aux actifs)

A force de tirer sur la corde, l industrie francaise s est effondree ou est partie en chine, les salaires pas terrible et un cout de la vie elevé poussent les jeunes a etudier autre chose que de la technologie (medecine ou commerce ca paye bien plus) ou a s exiler, d ou un effondrement previsible de la R&D

Tout ca, ca n est pas la faute de l UE (d autres pays s en sortent mieux : Hollande, RFA, autriche par ex) ni de Macron (qui herite du passif mitterando-chiracquo-sakozo-hollandais)

PS: un des gros probleme en France est l administration centrale. Pour justifier leur poste et fonction elle multiplie la paperasse et sterilise toute initiative qui ne vient pas d elle. On arrivera a rien tant qu on aura pas dynamité l EN et sa bureaucratie

Chadok

@cdg : "Tout ca, ca n est pas la faute de l UE (d autres pays s en sortent mieux : Hollande, RFA, autriche par ex) ni de Macron (qui herite du passif mitterando-chiracquo-sakozo-hollandais)"

Donc par ce qu'il en "hérite" il n'a aucun rôle, aucune responsabilité, rien d'autre à faire que perpétuer ? (et aussi comme vous le faites, blâmer les autres, la paperassse etc)

Un héritage ça peut aussi se refuser.

Cordialement

françoise

Merci à toi, merci pour ces années de construction, merci pour ton analyse qu'on ne peut malheureusement lire que les larmes aux yeux. Il y a, dans nos universités, nombre de gens qui la partagent et se débrouillent, tantôt seulement pour agrandir leur espace vital et celui de leurs étudiants, tels des passagers embarqués dans une rame de métro bondée, tantôt pour s'opposer, tantôt pour rire et faire rire de la novlangue et du reste... Tenir bon et compter ses alliés. Et,pour se donner un peu de courage, rester sur le terrain de la langue dont on nous cherche aussi (d'abord) à nous priver. Alerter, avec d'autres.
- sur la langue de bois: https://www.youtube.com/watch?v=8oSIq5mxhv8
-sur les mots orwelliens parachutés les uns après les autres, par exemple : https://www.lemonde.fr/blog/huet/2020/02/20/frederique-vidal-et-la-coopetition/
A te lire,
Françoise.

Occeo

Navré d'entendre cela...mais quelque peu pas étonné par ce système assez ingrat.

anon

Bonjour,

Voici un cri du coeur dans lequel, comme d'autres collègues, je me retrouve. Mon expérience comporte une variante : après plusieurs années de travail démesuré (travail tard, les week-ends etc.) pour relever un master moribond, et malgré le succès en termes de transformations de très grande ampleur chez les apprenants, mais aussi au regard de tous les indicateurs managériaux (insertion professionnelle etc.), la formation a été supprimée (pour tout à la fois satisfaire les jaloux et diminuer les coûts de l'établissement). Tout le travail (colossal) de l'équipe pédagogique, dont une majorité de non-titulaires et de professionnels,, a été méprisée. L'université m'a tout à la fois fait vivre un enfer et, pour les plus mauvaises raisons du monde, a mis fin à cet enfer (non sans avoir au passage provoqué un immense gâchis...), avant que je ne le fasse moi-même.

Votre conclusion est également la mienne : mettre son énergie ailleurs, au service des valeurs que nous défendons.

Bien chaleureusement,

Véro76

Bonjour,

Je suis vacataire depuis 1998 !!! à l'Université de Rouen. Tous les ans la même galère pour justifier mes compétences à occuper un poste de chargée de cours (cours magistral en amphi et TD). Une rémunération payée de temps en temps, au bon vouloir des secrétaires qui déclarent vos heures sans même vous faire signer un document (elles déclarent donc ce qu'elles veulent bien déclarer) et cette année "un trop perçu" à rembourser. Un véritable acharnement avec des relances incessantes, sans expliquer le pourquoi d'un tel "trop perçu". J'ai découvert à cette occasion que je suis un "client" et que je devais "rembourser" une facture ???? J'ai bien sûr exercer un recours : j'attends encore les explications.
Rien, mépris total pour les vacataires.
Je compte donc ne pas reprendre les heures de cours à la rentrée et préfère me consacrer à d'autres centres de formation respectueux de leur salariés.
Cordialement.
Véro76

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Where is the information we've lost in Google ?

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